YOGA …….?………

C’est l’illumination, la joie, l eveil .
en sanscrit Yoga signifie « JOUG » joindre, relier…
Après cinq années de pratique, je vous propose de transmettre cette réalisation du soi.
Vous découvrirez ci dessous ma réflexion et des textes référencés a la source, bonne lecture et à bientôt peut être. J essaye de transmettre une goutte de savoir a celui qui veut bien découvrir et laisse passer les nuages de ceux qui ne veulent pas en savoir d avantage ou se ferme a toute découverte ou évolution du soi par moi ou autre enseignant, libre est votre choix .
je maintient ma pratique personnel d asana tout en continuant mon apprentissage personnel auprès de professeur et a chacune de mes respirations et rencontre dans ce monde
Le yoga est une thérapie préventive et une médecine personnelle de tous les jours.
Le yoga pratique de manière correçte avec amour n est pas traumatisant et même peut guérir des blessures grave et des maladies incurable, non pas sans effort mais avec volonté et discipline.
Le Yoga est  une discipline pour l’épanouissement  dans sa vie afin d ameliorer la gestions des emotions et augmenter la paix interieur,il procure un corps souple et sain, des nerfs solides, un mental équilibré, une personnalité sereine et dynamique. Sans être une thérapeutique, de nombreux médecins le pratiquent eux-mêmes et le conseillent à leurs patients. En fait, le Yoga commence où la médecine s’arrête.
Le yoga est 99 pour cent de pratique et 1 pour cent de theories …
Nous retrouvons la theorie dans les yoga sutras de patanjalis qui est le plus anciens fondateurs des textes de yoga …
Vous pouvez aussi choisir votre propre fondation spirituel boudhisme, vedantisme, tantrisme, christianisme, atheism, islamisme, animisme, judaisme, ou autre spiritualite menant a l eveil, le respect de soi et des autres sans vouloir imposer mais accompagner et guider avec douceur, rien ne s impose le yoga est une seule et même chose la vie.
Mais je vous conseille d t’utiliser les pratiques posturale afin de vous aider a libérer les souffrances du corps physique et ainsi pouvoir s’harmoniser plus facilement dans votre spiritualite ou simplement votre vie de tous les jours dans un corp sain et vigoureux.
Le yoga aide a equilibrer son monde interieur et accepter et se detacher du monde exterieur en etant rigoureux et souple jamais l un sans l autre. Il procure une sensation de légèreté, alliant souplesse corporel et solidité du corp.
Le yoga peut etre vecu de l interieur a tout moment de la journee, en cuisine, au jardin, dans la voiture, dans la nature, pendant un repas, etc ….il convient de respecter certaines regles de conduite envers soi et les autres, et cela est le vrai yoga et le plus difficile a harmoniser en soi , le rajayoga ou science de la épanouissement de soi dedans la sagesse de sa propre connaissance indépendamment de toute culture ou lieux de vie. L union de cette sagesse avec la pratique posturale est l accomplissement du mot yoga ou autre technique libérant les canaux énergétique subtil.
Chaque jours est un pas de plus vers l eveil, ne laisser jamais personne vous faire croire a l impossibilite du Chemin qui est le votre.
L’ASHTANGA YOGA
les 8 piliers du Yoga selon Patanjali
Dans les Yoga Sutra, Patanjali traite des moyens de réaliser le yoga
Les 8 menbres du Yoga :
Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Pratyhara,Dharana, Dhyana, Samadhi.
YAMA (= la retenue)
Les règles morales universelles
« principes de vie et d’actions universelles »
« Il ne tue pas, il ne ment pas, il ne vole pas,
Sa vertu est remarquable,
Il ne désir autrui et partage ses joies »
(Verset du tirumantiram)
Elles réglementent les rapports sociaux et fondent des habitudes de vie indispensables à une pratique yogique.
Elles peuvent aussi évoquer la relation du sadhaka avec l’univers.
Ces règles sont :
AHIMSA (= l’absence du désir de tuer ou de blesser)
la non-violence, ne pas se faire du mal
- Cela comprends le fait de ne pas faire de mal que ce soit par un acte, une parole, ou une pensée (et même en rêve).
Celui chez qui la non violence en parole, en pensées
et en action est fermement établie perd toute son agressivité
et les autres abandonnent toute hostilité en sa présence.
- D’un point de vue plus large, cela évoque la conscience de la réalité de notre être, la violence étant de s’identifier à notre ego, ce qui va engendrer les kleshas, la violence envers soi et les autres. En s’identifiant à des images (sociales, traditionnelles ou personnelles) nous violentons notre essence. Quand est envisagé ce qu’est l’essence de l’être en nous, il ne peut plus exister de violence ni envers soi même, ni envers les autres.
SATYA (= la véracité, l’authenticité, la sincérité) la vérité
- Cela implique d’éviter le mensonge mais aussi la simulation, l’exagération, l’hypocrisie ou toutes formes de tromperies mais aussi mettre en application nos intentions, alors la parole en accord avec chaque cellule deviendra créatrice.
« Sa parole devient si puissante que tout ce qu’il dit se réalise »
- Vis à vis des lois de la vie, satya est la compréhension de la réalité existentielle de la nature, c’est voir au delà des apparences, ne pas se limiter aux interprétations conditionnées de nos sens, ne pas croire en des théories ou idéologies.
Satya est accessible à un mental libéré par la méditation en interaction
avec un système de perceptions direct.
ASTEYA (= ne pas voler) ne pas prendre ce qui ne nous appartient pas
- Cela comprends non seulement le fait de ne pas s’approprier ce qui ne nous appartient pas, mais aussi de ne pas abuser des biens matériels
ne pas en faire un mauvais usage, cela est valable aussi pour le pouvoir, la renommée ou, les plaisirs.
- Nous faisons partie de l’évolution cosmique, tout ce que nous avons, tout ce que nous sommes appartiens au cosmos. Isoler « je » « à moi » de l’entièreté de notre être, est le vol. Asteya c’est reconnaître notre appartenance inconditionnelle à l’unité cosmique, il n’est alors plus question de mes goûts, connaissances, préférences, idées, ni de quelques possessions que ce soit.
BRAHMACARYA (= la chasteté) l’abstinence sexuelle, sagesse
- Cela vise essentiellement à préserver sa vitalité. A minima cela implique une gestion saine de sa libido tant sur le plan physique que symbolique ou spirituel. Elle fait aussi référence à une codification des rapports sexuels
afin de préserver le « flux vital ».
Celui chez qui la continence est fermement établie, reçoit en quantité la connaissance, la vigueur, la vaillance et l’énergie.
- Au sens plus littéral brahmacarya, fait référence à Brahman, l’unité de la vie, l’absolu et acarya, comportement, aller vers.
La vie est homogène, non fragmentée, non duelle.
Brahmacarya est la perception de la continuité de l’énergie cosmique dans toutes ses manifestations, de l’unité dans la diversité et la multitude.
APARIGRAHA (= ne pas thésauriser)
l’absence d’avidité, la non possessivité, le dépouillement
- Sur le plan matériel cela consiste à ne pas fantasmer sur des biens ni à les accumuler mais plutôt à ne pas s’affecter des pertes ou des manques et à se contenter du minimum vital. De la même manière, c’est aussi ne pas s’accrocher à ses certitudes, ses souvenirs, ses pensées.
La connaissance des vies passées et futures
se révèle à ceux qui sont libérés du désir de posséder.
- Le flot de la vie s’écoule en nous. Toutes nos mémoires, connaissances, attirances, théories, idées, identités sont autant d’accumulations qui se sont faites autour de notre ego.
Aparigraha c’est laisser « je » se dissoudre dans la totalité.
NIYAMA (=l’observances)
les règles personnelles de vie, les prescriptions, les exercices
« La pureté, la compassion, la nourriture frugale et la patience,
La droiture, la vérité et la constance,
Il les chérit ardemment. »
(Verset du tirumantiram)
Elles réglementent la discipline personnelle et
inculque au yogi les habitudes pour une vie harmonieuse et ordonnée.
SAUCHA (= la pureté) l’hygiène la propreté
Cela s’applique à plusieurs niveaux :
- physique, avec les bains les diverses formes de nettoyage internes ;
une place prépondérante est accordée à la nourriture, elle doit être végétarienne, fraîche, équilibrée, frugale.
- psychique, par la droiture intellectuelle, l’entretien de pensées claires, la prière.
Grâce à la purification, le corps devient le temple du témoin
et sent la joie de la conscience du soi.
Saucha, est un cheminement vers la purification de notre organisme (Kriya Yoga) et de notre structure psycho affective (Darshana Yoga, voie de la connaissance, de la vision claire), afin de percevoir ce qui est, sans interaction du passé.
Les Asanas et le Pranayama sont des outils de purification.
SANTOSA (= le contentement) l’acceptation sereine du moment présent
Cela signifie qu’aucune privation n’affecte le yogi, que l’on simplement soi-même, que l’on apprécie ou observe ce qui nous arrive grâce à une attitude mentale et émotionnelle positive face aux événements de la vie.
Santosha, c’est plus « être content de ce qui est,
que de se contenter de ce qui est « 
On aussi pourrait dire que Santosa est la pratique de la joie. Contempler la beauté et l’harmonie qui tisse l’existence est la source de joie et de contentement.
Cette contemplation est proposée avec Pratyahara, Dharana et Dhyana
TAPAS (= l’effort ardent) les austérités, l’ascèse
Cela implique de supporter les épreuves physiques (la faim la soif la douleur l’inconfort) de forger son caractère,
de contrôler ses émotions et ses pensées par la référence à sa propre foi.
Par exemple la pratique des Asanas quotidienne est non négociable.
L’autodiscipline, la rigueur embrase toutes les impuretés
et embrase le feu de la divinité.
Avec la notion de Tapas on se replonge dans ce qui peut être considéré comme une des anciennes racines des pratiques de Yoga : les rituels Védiques.
 » Enivrés par l’ascèse, nous avons chevauché les Vents. Seuls nos corps sont visibles pour vous, ô mortels.  » L’Ascète chevelu (Rig véda 10.136)
Tapas n’est pas de l’ordre de la volonté
celle ci ‘est un obstacle, puisque issue de notre ego.
Tapas fait référence à la chaleur créatrice,au feu céleste créateur, à l’ardeur de la foi dans divers rites et à des techniques ascétiques et contemplatives (rétention du souffle, méditation par exemple).
Tapas prends sa source dans notre flamme de vie et la confiance que nous avons en cela,nourrit et fait grandir ce feu, qui à son tour illumine nos actes.
SVADHYAYA (= l’étude de soi) l’éducation du soi
Cela comprends non seulement d’accéder à la connaissance de soi de sa nature, mais aussi de rechercher à comprendre les mystères de l’univers par la lecture et l’étude des textes sacrés.
« L’ignorance a une fin mais la connaissance est infinie ».
Svadhyaya, n’est pas une simple accumulation de connaissance, l’étude est une démarche, sans a priori, sans inhibition, sans réserve, vers la nature de la réalité.
ISVARA-PRANIDHANA (= la dévotion envers le seigneur) l’abandon de soi
C’est le point culminant des Yamas et Niyamas qui va poindre
soit vers« la soumission à dieu », soit vers la non dualité.
La dévotion prépare au passage de l’état de séparation à l’état d’unité par la focalisation en toutes circonstance sur la lumière universelle en toutes choses, la consécration de ses actes et ses pensées à plus grand que soi.
Isvara pranidhana évoque le Bhakti Yoga (la voie qui éveille la dévotion, l’amour absolu) souvent considéré comme la voie d’éveil la plus directe.
ASANA (= la posture)
Ensemble des positions qui permettent la stabilisation du corps et du mental
Selon Patanjali, L’Asana est la parfaite fermeté du corps, la stabilité de l’intelligence et la bienveillance de l’esprit. La perfection de l’Asana est accomplie lorsqu’on le pratique sans effort et que l’être intérieur infini qui est en nous est atteint,
alors on n’est plus perturbé par la dualité.
Asana peut être défini selon BK.S.Iyengar comme
l’art de mettre l’ensemble du corps dans une position physique, mentale (intellectuelle et émotionnelle) et spirituelle.
Effectuer un asana, stabiliser son corps et son esprit,
c’est s’harmoniser avec le principe de l’inertie.
Dans des conditions de vie harmonieuses réunies par la pratique de Yama et Niyama l’apprentissage des postures vise à identifier le corps et le mental à l’infini et à ses manifestations par l’alternance des efforts d’étirement et de relâchement.
Les asanas font références à tous les règnes de la création visant ainsi à l’intégration corporelle de toutes les formes d’expression de la vie.
La réalisation des asanas poursuit le processus de purification, de conscientisation, de libération ; c’est aussi un moyen d’obtenir la maîtrise sur les processus énergétiques physiques et subtils.
La réalisation d’un Asana peut être l’opportunité d’actualiser Yama et Niyama, vécu dans notre quotidien. A l’inverse l’expérimentation d’un asana peut être l’occasion de vivre une compréhension plus profonde de ces deux premiers Angas, afin de les appliquer dans notre vie courante :
La réalisation d’une posture, ou toutes les parties du corps sont en relation et ou la conscience est dans la globalité du corps, nous montre ce que peut être la non violence sociale (relation avec les autres, conscience d’appartenir à une espèce) La posture peut nous enseigner que la racine de la violence est la fragmentation. (ahimsa )
Au cours de la réalisation d’une posture on ne va pas pouvoir tricher, ni mentir, car nos limites corporelles sont incontournables, et nous obligent à nous confronter à nos blocages, nos manques, c’est une opportunité de se sentir, de se montrer tel que l’on est. (satya).
On va apprendre que dans l’acquisition d’une posture il n’y a pas de la place pour le schéma mental habituel de l’appropriation, mais que c’est uniquement en s’abandonnant à la posture sans projections, qu’elle se réalise. (asteya ).
La sagesse, le choix de l’homogénéité de la fluidité, est essentielle dans la pratique d’une posture et dans les actes de la vie.
L’union sexuelle ou la réalisation d’un asana, peut être l’expression d’un ordre cosmique, reconnaissance de l’essence divine du corps, rite d’union …
Ou bien recherche effrénée de sensations,
expression de nos manques, de notre avidité …….. ( brahmacarya ).
L’esprit de possession peut se reconnaître dans le sentiment de maîtriser définitivement une posture ; en abordant chaque jour chaque posture sans certitude, nous nous libérons du désir de posséder. ( Aparigraha ).
La purification du corps est l’effet le plus évident des Asanas.
La pratique favorise la transpiration, l’afflux de sang dans tout l’organisme.
Les mémoires, les nœuds psychoaffectifs ancrés dans les articulations dans les cellules, vont, à force de répéter les postures être définitivement éliminés.
Car les postures ont des effets secondaires curatifs puissants autant au niveau physique qu’émotionnel ou mental (saucha).
Il arrivera à un moment ou un autre, quel que soient nos capacités naturelles et l’image extérieure, la sensation s’impose que l’ Asana effectué soit juste,
alors le sentiment de satisfaction de contentement s’imposera.
Ou bien un certain jour les conditions étant réunies la pratique va nous paraître aisée, fluide, même si les difficultés habituelles sont présentes,
nous auront alors un notion de ce que peut être l’acceptation sereine de ce qui est. ( santosa ).
L’austérité, l’ardeur va être à la fois nécessaire à la réalisation des postures et induite, entretenue par la discipline d’une pratique régulière. C’est cette aspiration brûlante à garder pure chaque partie de notre organisme qui nous pousse à pratiquer (tapas).
Pendant la réalisation des divers postures nous allons redécouvrir notre corps, des positions affectives vont être mises à jour ; une meilleur compréhension de soi va être accessible à divers niveaux, depuis la peau jusqu’au plus profond de soi. L’Asana peut être un pont qui relie la conscience du corps au cœur de l’être.
( svadyaya ).
L’identification à la posture de l’arbre, ou de la montagne, ou du cobra, ou de la tortue va élargir notre perception de nous même. Cela peut nous amener vers la sensation de faire partie de quelque chose de plus grand qui nous englobe nous embrasse. Cette sensation est une invitation à s’abandonner dans les mains de ces forces pressenties.( isvara-pranidhana ).
L’espace heureux qu’est un Asana, n’est-il pas abandon ?
La réalisation des Asanas nécessite et
cultive les qualités décrites par Yama et Niyama.
Un Asana va être une structure propice à l’étude physique, physiologique, intellectuelle, et spirituelle ; une opportunité de rencontre avec soi et le monde.
PRANAYAMA (= le control du souffle)
la science du souffle
Le mot prana recouvre de nombreuse acceptations : vie, vitalité, vent, énergie, force. La respiration est une fonction vitale pour nous maintenir en vie.
La notion de souffle se réfère à la circulation de l’énergie vitale
Le but du Pranayama est l’arrêt du mouvement respiratoire ordinaire pour sa résorption dans la vibration subtile du principe fondamental de la vie.
La respiration appartient aux fonctions automatiques, mais elle peut aussi être perçue clairement par la conscience,
et ainsi relie les fonctions du corps à la conscience.
Comme la vague à la surface de la mer, elle appartient à l’océan,
mais elle relie par son rythme le ciel et l’eau.
L’approche du control du souffle nécessite la maîtrise préliminaire du corps et des émotions par les Asanas
et le nettoyage, la discipline, l’unification acquise par l’application de Yama et Niyama.
Les techniques de pranayama agissent directement sur le psychisme et mal conduit ou effectué dans un corps mal préparé il peut engendrer divers maux allant de désordres mentaux à des troubles cardiaques voir même la mort.
La respiration et l’attention dirigée sont des moyens d’actions sur l’énergie vital.
Ces actions s’étendent à toutes les fonctions de la respiration :
-L’inspiration :P uruka = emplissage, expansion
-L’expiration : Recaka = vidage, contraction
-La rétention : Kumbhaka = la pause ou le souffle vital est assimilé
L’apprentissage du pranayama débute par l’acquisition d’un inspire et d’un expire régulier lent et profond .Rien que cela demande beaucoup de temps et de concentration.
Il existe diverses formes de respirations :
-Ujayi : avec un control au niveau de la gorge
-Nadhi Shana et Nadhi Sudhi : en alternant l’inspire et l’expire par les narines
-Bhastrika : respiration rapide à la manière d’un soufflet de forge
-Sitkari : refroidissante avec des mouvements de la langue
-Sitali : rafraîchissante avec des mouvements de la langue
-Surya-bedhana : la percée du soleil (inspire à droite et expire à gauche)
-Bhramari : le bourdonnement de l’abeille
- Kapalabatti : respirations courtes avec mouvements abdominaux
-Andoli : ou l’on enroule la langue
……………etc.
Chaque forme de respiration a des effets spécifiques ;
elles doivent être utilisée à bon escient et au bon moment.
Puis viennent toutes les formes de rétention.
Les recommandations pour pratiquer le pranayama sont nombreuses
et très strictes.
Il faut bien garder à l’esprit que le pranayama, ne concerne pas que la respiration mais aussi la circulation de l’élan vital dans le corps, posant ainsi les bases, avec la pratique des Asana, d’une perception purifiée et de l’arrêt des activités du mental.
Ainsi le Pranayama établi une relation harmonieuse avec le principe du mouvement.
En quatrième place sur la voie de l’asthanga Yoga le Pranayama soulève le voile de l’obscurité, révélant à chacun sa nature profonde, sa réalité vibratoire.
Le pranayama détruit le voile qui recouvre la lumière de la connaissance et annonce l’aube de la sagesse.
PRATYAHARA (= le retrait des sens)
le détachement vis-à-vis des perceptions sensorielles,
l’éducation des sens
Les organes des sens sont conditionnés (par notre passé, nos savoirs, nos mémoires) à aller vers leurs objets et les reconnaître, les classer, les identifier sans effort, de manière automatique.
On établi automatiquement une relation acceptation refus, désir,
rejet avec les objets perçus par nos sens.
Nous ne percevons pas réellement le monde qui nous entoure, nous précipitons nos sens et nos interprétations vers l’extérieur.
Pratyahara est l’arrêt de ce mouvement centrifuge compulsif systématique, il crée des pauses dans les relations sensorielles, ou le monde matériel deviens transparent.
Par une auto éducation et une auto discipline librement consentie, les sens, leurs facultés sont et restent en interaction avec les manifestations de la vie. Mais cette interaction se maintient au niveau de la complétude, sans mots, sans pensées, sans appropriation.
Prathyara nous amène vers l’harmonisation avec le principe de la lumière universelle.
Cela doit être appliqué non seulement pendant des moments privilégiés mais aussi influencer notre relation au monde pendant la vie quotidienne.
Quelques techniques sont proposées mais des années de pratiques intenses sont nécessaires pour maîtriser ce retrait et accéder à cet état d’innocence de spontanéité d’acceptation totale.
Les trois piliers suivant ne sont pas des pratiques
mais des états. On ne peut s’y « entraîner ».
Ce n’est que grâce à l’application assidue des cinq piliers
précédents qu’ils peuvent survenir.
DHARANA (= l’art de concentration) la focalisation
«Qui tient, qui porte; qui garde, qui protège»
Le corps apaisé par les Asanas l’esprit épuré par le feu du pranayama et les sens éduqués grâce au pratyahra le travail de concentration peut commencer c’est-à-dire s’exercer à diriger et à maintenir l’attention l’esprit en un seul point.
Il existe des techniques de focalisation sur divers supports appelés Drishti ainsi que des exercices comme la contemplation d’une bougie ou la répétition du mantra AUM.
La récitation d’un mantra est souvent décrite comme
la voie d’accès royale à la méditation.
Dharana, est un état ou la structure même du corps ainsi que le mental se stabilise dans le vide, baigné par le principe d’équilibre cosmique.
DHYANA (= la méditation) l’illumination
La méditation est un flot continu et stable d’attention
dirigé vers le même point ou lieu.
« Méditer c’est être conscient de tout à chaque instant » (Khrismamurti)
« Fait d’être continuellement conscient de l’objet ou du sujet choisi »
(BKS Iyengar)
Dhyana est une expérience du vide,
du silence sans notion de temps ou d’espace.
La mise en résonnance avec
le principe du mouvement cosmique est globale.
Le yogi atteint la libération et prend alors conscience de sa véritable nature.
SAMADHI (=état de transcendance) l’éveil
Lorsque le flot d’attention consciente fusionne avec l’objet de la méditation
alors il y a union entre le sujet et l’objet.
L’harmonie est réalisée avec le principe de la lumière cosmique
L’état de samadhi peut être provoqué grâce à plusieurs sortes de manipulations du prana, d’efforts et de disciplines soutenus : en Hatha Yoga grâce aux Asanas et au Pranayama, dans le Tantra Yoga, en maîtrisant l’énergie sexuelle, avec le Mantra Yoga par l’extase vibratoire, par l’offrande de tout son être dans le Bhakti Yoga ……..
Quelque soit la voie, il est toujours question transformation des activités neurochimiques, sublimation des impulsions biologiques, renoncement des activités cérébrales, et sensorielles pour faire surgir cet état d’absorption cognitive où il n’y a plus de distinction entre le sujet, l’objet et leur relation.
Certains auteurs doutent de la possibilité de réaliser volontairement cet état d’unité.
Cette immersion dans la réalité qui dissout celui qui fait l’expérience,
est alors décrite comme transitoire, et survenant indépendamment de toute intention. C’est l’état de grace.
L’état d’éveil peut il être atteint,
ou bien survient il quand les conditions sont réunies ?
Le musicien, le peintre le poète ou l’inventeur, absorbé dans sa recherche ou sa création peu aussi avoir un aperçu de ce qu’est le Samadhi.
INTERACTIONS
Les huit membres sont interactifs. Chaque membre est contenu dans les autres et tous fleurissent dans chacun. Ils vont naître les uns des autres, se nourrir de leur mise en œuvre conjointe dans la vie quotidienne, la façon de pensée, le rapport au corps aux autres etc.
C’est l’ensemble de l’édifice du yoga qui prend forme par touches au fur et à mesure de l’acquisition de telle posture, de la compréhension de tel principe, de la découverte de telle forme de respiration, de l’influence d’une lecture, de l’abandon de telle habitude ou de la rencontre avec un moment de silence ………pour former un tout cohérent et dynamique.
Parce qu’en fin de compte rien n’est séparé les divers membres rétroagissent les uns sur les autres.
On va pouvoir acquérir une respiration plus profonde en gérant mieux sa sexualité ou bien, arriver à se nourrir plus sainement en se focalisant un peu de temps chaque jour sur ce problème, ou encore découvrir un état méditatif par le biais des ablution effectuée en conscience……… Le progrès effectué dans tel domaine va aider à passer un cap dans un autre.
Nous pouvons par exemple voir comment tous les piliers de l’Ashtanga Yoga s’actualisent dans la pratique d’un Asana.
Le système de yoga est vaste et complexe, chacun pourra l’aborder différemment suivant sa personnalité. On part toujours de ce que l’on est et nos choix à la base ne sont pas libres mais c’est petit à petit la pratique elle-même qui nous guidera et s’imposera dans notre vie de la manière la mieux adaptée.
Mais dans tous les cas il ne faut jamais brûler les étapes et toujours garder à l’esprit que l’équilibre vient du bon dosage des éléments .Et même si un certain effort est nécessaire pour progresser, s’il se base sur la privation, la frustration, il ne peut entraîner que rigidité, dureté, ou colère.
Le Yoga est un art et l’accomplissement d’un art demande à la fois des aptitudes, un engagement et de la créativité.
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